paris carnet #58

Résumé : J’ai mangé un cheeseburger. Avons fait, avec Michel, un petit historique de la blogosphère francophone à plusieurs personnes. Gonzague n’aura participé qu’à un demi Paris Carnet, préférant s’occuper d’un déballage d’un énième jouer avec son nouveau MacBook. J’ai aussi perdu la voix.

Et je lis sur twitter que Benjamin a interprété D.A.N.C.E. Non. Non. Non. Non mais non quoi. NONNNNNNNNNNNNNNNNNNN.

Santogold - L.E.S. Artistes

Depuis quelques jours, j’entend, sur MTV2 UK et entre deux publicités pour des assurances ou des rachats de crédits, une publicité pour une musique. Rien d’anormal pour cette chaîne donc.
Ce qui est en fait gênant, c’est que la publicité est très courte, et surtout que le nom de l’artiste et le titre de la chanson ne sont affichés qu’une demi-seconde. Ce qui est court pour lire tout ça, très court.
Après l’avoir entendu quelque fois, je n’ai soit pas eu le temps de me tourner vers l’écran pour tenter de lire, soit pas réussi à lire du tout. Ca m’obsède un peu, parce que je veux savoir, vraiment. Alors j’attend impatiemment que la pub soit diffusée à nouveau. Le clip n’étant pas (encore) diffusé, je n’ai que cette pub comme indice. C’est même mon nouveau prétexte pour retarder l’extinction des feux.
Je la vois encore, de temps en temps. Et pour ne rien arranger, la typo utilisée n’est pas très lisible et j’en retiens peu de chose : « Santo ». Alors amusez vous à chercher de la musique à partir de ce mot clé. J’y ai passé quelques dizaines de minutes sans trouver la bonne solution.
Et ce soir, je remarque en plus l’inscription qui me permettra de résoudre l’équation : « 7″ ».
Je retourne à nouveau sur hmv.com, où je n’avais rien trouvé dans la rubrique « singles » et « albums », mais cette fois je retente dans les « 7″ singles ». Je remarque un disque de « Santogold » : ça colle avec le bout de texte que j’avais pu déchiffrer dans la publicité. Une petite recherche du myspace confirmera cette trouvaille.

Avis partagé sur cette publicité : autant il est impossible de savoir quel est le disque promu, autant ça aura été efficace parce que j’aurais passé des heures à en savoir plus à ce propos…

Voici donc L.E.S Artistes de Santogold.


Admirez les effets spéciaux ! (Vidéo fournie par pitchfork.tv)

Kenya - Jour 2

Le dîner est servi. Pas mauvais, mais ce n’est pas pour autant que je me souviens de ce que contenait l’assiette.
Pour nous distraire, nous avons ne petits écrans individuels, avec une vingtaine de chaînes. Sachant qu’une est réservée à l’animation du trajet et autres informations sur le vol, que certaines sont des clones avec une langue différentes ou que d’autres ne sont pas du tout activées, ça ne laisse pas un choix énorme. Les films sont lancés : je choisis Les Femmes de ses rêves, (encore) une comédie-romance avec Ben Stiller.

Dans l’avion

Et puis c’est la fin du film. Rien d’autre à voir ensuite. DS, Picross, iPod : j’ai encore de quoi m’occuper… Et puis pas moyen de trouver le sommeil avec ces turbulences, ces lumières, ces bruits.

Je ne suis pas côté hublot, donc pas de liste de choses remarquables qu’on peut voir de là haut la nuit.
Alors j’observe les gens. Par exemple, 3 places devant moi, je vois un homme qui a caché son écran avec une feuille, écran qui peut être éteint ou allumé à volonté grâce à la télécommande.

Pour simplifier les choses, changeons d’heure maintenant.
Il y a une heure en plus au Kenya. Le soleil se lève vers 6h30 et se couche vers 18h30, et comme le Kenya est traversé par l’équateur, c’est comme ça toute l’année, ou presque : il y a au maximum 30 minutes de variation. (Le rêve, un pays sans changement d’heure !)

Revenons en à notre avion.
Tout reprend vie un peu avant 4h (heure locale donc) : le petit déjeuner est servi.

6h : Me voilà pour la première fois dans l’hémisphère sud. Descente amorcée.

6h30 : Bien attéri. L’aéroport n’est pas très sexy. L’air est un peu lourd.
Le flot de passagers arrive aux services d’immigration, la salle est bien pleine, il y a de l’attente.
On commence à remplir les papiers pour le visa (qui coûte 40 €), et une personne de l’aéroport nous indique qu’on passera plus vite dans l’autre salle. Notez l’astuce : si vous arrivez dans une salle pleine, continuez à suivre le couloir, il devrait normalement y avoir une deuxième salle où il y aura beaucoup beaucoup moins d’attente.

7h : Nous avons nos visas et nos bagages, mais nous n’avons pas trouvé notre contact. On a même l’impression d’être les seuls français dans le coin, dur de se rassurer en trouvant quelqu’un qui serait parti avec la même agence.
Le contact de l’agence et le guide nous trouvent quelques minutes plus tard.
Petit brief sur la journée qui nous attend : direction Amboseli, à près de 300 km.
Notre guide s’appelle Bambi. Il parle français, pas extrêment bien, mais cela sera bien assez suffisant.

Le temps est nuageux.

Nous quittons l’aéroport vers 7h25, nous avons beaucoup de route à faire en direction du premier parc. Pas de visite de Nairobi, qu’on ne verra que de loin.
On se retrouve tout de suite sur une autoroute locale en direction de l’Est. On est loin de nos deux fois trois ou quatre voies. Ici, c’est maximum deux fois deux voies, et surtout des routes en très très mauvais état. Des tonnes de nids de poule, et parfois, la route se réduit même à une simple piste. Heuresement, il y a aussi beaucoup de travaux de rénovation, et notre guide nous explique qu’en fait ce sont beaucoup de groupes européens ou japonais qui viennent s’occuper de ça.
Beaucoup de dos d’âne à l’approche des villages, et de temps en temps des barrages de police avec des herses pour être sûr que chaque véhicule s’arrête. En dehors de ces barages bien sérieux, il y a quand même parfois des fous du volants qui n’hésitent pas à forcer le passage quand il y a un peu de monde sur la route.

Guiness !

Ces grandes routes sont aussi les rues principales de nombreux petits villages avec un alignement de petit magasin ou petit bar, parfois en pierre et béton, parfois en bois et en tôle ondulée, ou sont parfois des containers.
Les façades sont très souvent au couleur d’une marque : Celtel et Safaricom, les opérateurs télécoms locaux ou encore Coca-Cola. (Lire la suite…)

Classé dans Life par Mr Peer le Mardi 6 mai 2008 à 21:34
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Lundi 05 mai 2008

  • # COMMANDS : je pense que je vais les commander pour décorer le bureau. (via) (2)

la magie d’Improv Everywhere

J’avais déjà parlé d’Improv Everywhere. Notamment à l’occasion de la reproduction de l’événement “freeze” dans Paris, qui est, comme un grand nombre de ces reproductions, à 10000 lieues de ce qui est, j’espère, l’esprit de base de IE : happening surprenant et imprévu.

Et toute cette vraie magie est parfaitement résumée dans un mail qu’ils ont reçu à l’occasion de leur dernière mission intitulée « Best Game Ever » :

I believe you guys are behind the “Hermosa Beach Little League” taping that took place Saturday, March 10th, 2007. The parents will be talking about this for a long time… the kids even longer. My son was a pitcher on the Lugnuts. We had a long/tough season last year. Saturday made up for everything. I want to sincerely thank you for making Saturday so unbelievable. It was like a birthday, Christmas, and New Years Eve captured in a few amazing hours. Thanks a million for a once in a lifetime opportunity.

À côté, les commentaires du genre « Cété kool lol » que la freeze in Paris a provoqué, c’est du pipi de chat.

Vos claviers plus sales que vos toilettes ?

Les claviers d’ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyenne des sièges de toilettes, selon une enquête scientifique britannique publiée jeudi. Le magazine de consommation “Which? Computing” a demandé à un biologiste d’examiner au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien “représentatif” et “a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur”, explique-t-il sur son site internet.
[La suite sur libe.fr]

Ca doit expliquer ma tendance à me laver excessivement les mains.

nouvelle star, encore et encore

Virginie : « T’as pas envie de dire un petit mot ? Parce que t’as quand même fait un parcours qui était hors norme… Quelque chose pour clôturer ça ? »
Kristov : « J’sais pas, mais j’ai envie de faire caca là. »
Virginie : « C’est intéressant donc on va te laisser y aller. »

Je pense qu’on peut l’applaudir : bravo d’avoir réussi à caser ça, ce qui peut résumer simplement l’émission de ce soir d’ailleurs. La magie du direct !

Par contre, pas d’applaudissements pour le jury qui apprécie des chansons totalement massacrées, au hasard “C’est comme ça !” par Benjamin et Amandine.

Pas d’applaudissements non plus pour le public qui nous force à supporter Jules et Ycare pour encore quelques temps (avec un peu de chance, ce dernier dégagera la semaine prochaine).

Classé dans TV par Mr Peer le Jeudi 1 mai 2008 à 00:05
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Lundi 28 avril 2008

Kenya - Jour 1

Mercredi 9 avril.
Nous arrivons au terminal 2F de Paris - Charles de Gaulle vers 16h.
Convoqués à la porte 16, là où il y a le stand des agences de voyage. Sauf qu’il n’y a personne au stand des agences, situé à une extrémité de l’aérogare (important pour la suite).

Rapide coup d’oeil au tableau d’information en passant, le vol que nous devons prendre pour Amsterdam (il n’y avait plus de vols directs depuis la France depuis les soit-disantes émeutes suite aux élections présidentielles) est prévu vers 18h30, contrairement à ce que pensaient mes parents qui avaient retenu 19h30. Vu cette petite incohérence d’horaires, je décide de regarder les papiers d’un peu plus près, je me rends compte qu’en fait on nous a envoyé deux versions des informations (dans le même courrier !) concernant notre voyage : au niveau des horaires, et même du jour de retour, rien ne correspond.

L’heure tourne, l’avion doit décoller dans moins de deux heures, et nous n’avons toujours pas nos billets.
Je décide d’appeler l’agence en espérant qu’ils pourront nous aider à trouver leur assistant(e) sur place, mais ils n’arriveront pas à la joindre. Nous repartons donc en quête d’information auprès du personnel de l’aéroport.
Le point information nous envoie au stand des agences d’où nous venons. Finalement, une personne a la bonne idée de constater que si nous avons un échange à Amsterdam, c’est qu’on voyagera avec KLM et nous conseille d’aller nous renseigner au point de vente de la compagnie. Ces derniers nous envoyant nous renseigner à l’enregistrement des vols KLM vers la porte 2.

Ballon Mickey - Terminal 2F, Paris CDG

Il est 17h passé de quelques minutes et c’est là que, par hasard, nous trouvons l’assistante de l’agence (qui se trouve être en fait l’assistante d’une autre agence parce qu’ils regroupent leurs voyages) vers la fameuse porte 2, à l’autre extrémité de l’aérogare.
Elle nous confirme que ce qui est imprimé sur les docs reçus est complètement faux, et nous donne une nouvelle version des informations qu’elle avait reçu par email. Elle nous apprend également que nous avons des billets électroniques, alors que ce n’était pas mentionnait sur les papiers fournis par l’agence, et qu’on aurait donc pû récupérer nos billets à une borne dès le départ.
Petite envie de meurtre.

17h15 : enregistrement des bagages. On fait ensuite une pause au bar pour nous remettre de nos émotions.
18h : dans la file d’attente pour le passage à la douane. Et comme il nous reste moins d’une demi heure avant l’embarquement, on passe devant tout le monde.
18h15 : embarquement.

Le vol est rapide, trop même, on a à peine le temps de finir le sachet de « taralluci au fenouil ». Et la descente est déjà amorcée à 19h05.

Arrivés à Amsterdam - Schiphol, nous aurons juste le temps de grignoter avant de repasser la douane (avec une vraie vérification des passeports et des gens qui te regardent 3 fois pour vérifier, car cette fois on quitte la zone de l’Union Européenne). D’ailleurs le système de terminal unique est bien plus pratique que notre bordélique CDG, et les temps de trajet vers les autres portes sont même indiqués.

Zone de transit - Aéroport Schiphol - Amsterdam

Vol Kenya Airways, embarquement vers 20h40, décollage prévu à 21h.
Première fois que je monte dans un si gros coucou, avec des écrans individuelles qui permettent aux hotesses d’être de grosses feignasses : c’est un personnage virtuel qui s’occupe de donner les instructions…

Les prochaines heures se dérouleront à 37000 pieds d’altitudes, à plus ou moins 537 mph avec une température extérieure de -52°F. Où il s’agit de trouver le sommeil entre les bips-bips à chaque turbulence, les enfants agités et la petite vieille de derrière.

no more cindy plz

Je découvre sur M6, dans T’empêches tout le monde de dormir (oui, c’est très très mal, mais j’étais en train de zapper, je vous le jure), que Cindy n’abandonne finalement pas la musique (souvenez vous des castings de la Nouvelle Star).
Et ce n’est pas tout ! Il parait même qu’elle a un tube et que ça a fait un énorme buzz sur internet. Jamais entendu parler avant. Alors je suppose qu’il y a donc des fans, ce qui est grave. Il est donc temps de prendre des décisions importantes pour arrêter tout ça : je propose de couper l’accès internet de ces fans, immédiatement. Il ne mérite pas d’accéder à internet.

Pour les curieux, le prétendu tube s’appelle Papillon de Lumière : la vidéo type “karaoké” avec les paroles, ou mieux, les répétitions de la chorégraphie (admirez la scène, ce poteau, ahhhhh…).

Et pour les masochistes, vous pourrez probablement retrouver ça sur M6 Replay (le site de daube qui ne marche qu’avec Internet Explorer), et pensez alors à lire les SMS que l’émission reçoit, c’est un délice.

Et sur TF1, Confessions Intimes avec, par exemple, un reportage intitulé “A la maison mon fils se comporte comme un pacha” ! Une fin de soirée télévisuelle délicieuse !

Jambo !

Me revoilà !
Fin des vacances au Kenya.
Rentré samedi en France, et hier à Paris.

C’était donc bien, très bien, très intéressant, très beau pour les yeux. Beaucoup de choses à raconter. Mais il faudra être encore un peu patient.
J’ai appuyé 1946 fois sur le déclencheur de l’appareil (bon, en fait, un peu moins à cause du mode rafale). J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de tri à faire.
En attendant, vous pouvez voir une première sélection de photos dans l’album flickr. J’essaierais d’en ajouter d’autres rapidement.

Et demain, nouveau boulot !

Jambo (prononcez djambo) signifie bonjour en swahili.

préparatifs

  • Passeport : fait.
  • Vaccins : faits (ça coûte cher !).
  • Médicaments : achetés (ça coûte cher aussi !).
  • Loyer et autres factures du mois : payés.
  • Solution pour le chat : trouvée.
  • Lessives : faites.
  • Faciliter la mise à jour de quelques sites en mon absence : fait.
  • Acheter encore du matos pour la photo : partiellement fait.

Reste à faire :

  • Trouver un adaptateur pour les prises.
  • Acheter 2 filtres pour les objectifs.
  • Mettre à jour ma playlist.
  • Acheter un livre ou deux.
  • Finir la valise.
  • Vérifier la valise.
  • Je n’oublie rien, vraiment ?
  • Re-vérifier la valise.
  • Ne pas oublier mon passeport.
  • Croiser les doigts pour la météo.

Et comme j’ai l’option internationale sur mon forfait téléphone, je pourrais toujours recevoir des appels urgents/importants (les messages déprimants sont interdits), et même recevoir les SMS et les directs messages via Twitter — enfin, quand je serais proche d’une grande ville, ce qui ne devrait pas être le cas entre le 10 et le 16. Je ne suis donc pas sûr de pouvoir vous prévenir en live si je me fais bouffer par un lion ou écraser par un hippopotame.

Classé dans Life par Mr Peer le Lundi 7 avril 2008 à 01:22
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paris carnet #57

Résumé : Laurent a embrassé une femme. Avec la bouche. Et la langue.

running man fever


De quoi nous débarasser de la tecktonik !

Sinon à la Nouvelle Star, rien ne va plus… Il y a vraiment des gros gros nuls dans les sélectionnés. AU SE-COURS !

Kenya

Si vous avez des conseils et astuces concernant le Kenya et les safaris (photo), c’est le moment.

Classé dans Liens par Mr Peer le Samedi 22 mars 2008 à 14:04
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