On peut m’expliquer pourquoi, tous les matins (vraiment tous les matins !), à la station Dausmenil (ça ne m’arrive qu’à cette station !), il y a toujours un tas de gens qui forment un mur devant la porte et qui essayent d’entrer dans le wagon sans laisser descendre ceux qui le veulent ?
Si vous faîtes partie des 67,46% (je vous laisse deviner le calcul à faire pour obtenir ce chiffre) voix françaises qui ont fait preuve d’un énorme manque de lucidité ce dimanche, je ne vous félicite pas.
Changement de serveur en cours.
Et tout ça sans coupure (si tout va bien).
Le problème avec les candidats pour les élections présidentielles c’est qu’on peut tous leur trouver quelque chose qui pourra nous couper toute envie de voter pour eux. En vrac pour cette année, on peut leur repprocher certaines histoires peu glorieuses de leur passé, d’avoir des idées à la con (et d’en être fier) et de dire des conneries plus grosses qu’eux, d’être trop utopistes (on sait très bien que leur superbe idée ne passera pas, faut pas nous prendre pour des cons), d’être trop extrèmiste, d’être contradictoire avec leur parti, ou pire, être en contradiction avec eux-même, d’avoir tout simplement une tête de con, d’avoir été un inconnu de la politique française jusqu’à il y a un mois, un charisme proche d’une moule, etc.
Alors quand on voit ou lit toutes ces clowneries, peut-on réellement avoir confiance en l’un d’eux ? Est-ce qu’on pourra s’en remettre à 100% en leurs idées (ils seront bien sûr incapable d’en réaliser la moitié) pour les années à venir ?
Le vote n’est-il pas plus qu’un choix ? Ne doit-il pas être une vraie preuve de confiance ? Ou doit-on jouer à voter pour trouver le bon finaliste, ou à voter pour le moins pire du lot ?
Beau soleil à Paris, tout le monde est en tee-shirt ou en chemise, certains se plaignent de la chaleur… Et moi avec mon pull, j’ai froid.
De stations en stations, de trains en trains, de banquettes en banquettes, il a passé sa journée à saluer, à discuter avec tout ceux qu’il a pu croisé et à leur souhaiter une bonne journée ou une bonne soirée.
Vous aussi vous aurez peut être croisé ce candidat qui ne veut pas qu’on vote pour lui.
Des tonnes de choses à faire au même moment, et pas assez de temps. J’ai l’impression que rien n’avance (et pourtant ça avance bien). Evidemment, je n’aime pas ça.