ya comme une odeur de brûlé

L’alimentation du PC a mystérieusement lâché pendant la nuit.
J’ai laissé l’alimentation du MacBook au bureau.
Yuki est en chaleur.
Et il n’y a pas de soleil.

Si quelqu’un a un adaptateur mini-DVI vers VGA ou DVI à prêter pour quelques semaines, ça m’intéresse.

Classé dans Life par Mr Peer le Samedi 17 mai 2008 à 14:20
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Mercredi 14 mai 2008

fête du lol 2008

À partir d’aujourd’hui (ou de demain, ce n’est pas très clair), c’est la fête de l’internet. Événement ultra important et attendu par tous, puisque ça va changer nos vies et notre utilisation d’internet : car oui, comme tous les ans, il ne se passera rien, ou presque.

Et là on est face à deux gros problèmes : la portée non-internationale de l’événement et le problème de date, disons même le double problème de date.
Puisque oui, vous ne rêvez pas, cette fameuse fête n’est pas organisée à une échelle internationale. C’est bien connu, l’internet c’est un truc bien local, alors on ne fait ça qu’à l’échelle d’un pays, alors pour le coup cette petite fête ne concerne que la France.
Si vous êtes belge, c’est trop tard, votre fête c’était du 17 au 21 mars.
Et là, on a qu’un exemple de la première partie de notre double problème de date.

Pour la deuxième moitié du problème, il suffit juste de creuser un peu sur le site français et on se retrouve à une question plutôt grave : finalement cette fête, c’est du 11 au 18 mai ou du 13 au 18 mai ?

La fête de l’internet 2008, c’est aussi : des tonnes de partenaires, des tonnes d’articles parus dans la presse, des pages tests, etc (mini-jeu : trouver les autres pépites de ce mini-site).

Allez, sinon une vidéo d’une vraie fausse fête avec des bouts d’internet dedans.

Samedi 10 mai 2008

  • # « oEmbed is a format for allowing an embedded representation of a URL on third party sites. The simple API allows a website to display embedded content (such as photos or videos) when a user posts a link to that resource, without having to parse the resource directly. » (via) (0)

paris carnet #58

Résumé : J’ai mangé un cheeseburger. Avons fait, avec Michel, un petit historique de la blogosphère francophone à plusieurs personnes. Gonzague n’aura participé qu’à un demi Paris Carnet, préférant s’occuper d’un déballage d’un énième jouer avec son nouveau MacBook. J’ai aussi perdu la voix.

Et je lis sur twitter que Benjamin a interprété D.A.N.C.E. Non. Non. Non. Non mais non quoi. NONNNNNNNNNNNNNNNNNNN.

Santogold - L.E.S. Artistes

Depuis quelques jours, j’entend, sur MTV2 UK et entre deux publicités pour des assurances ou des rachats de crédits, une publicité pour une musique. Rien d’anormal pour cette chaîne donc.
Ce qui est en fait gênant, c’est que la publicité est très courte, et surtout que le nom de l’artiste et le titre de la chanson ne sont affichés qu’une demi-seconde. Ce qui est court pour lire tout ça, très court.
Après l’avoir entendu quelque fois, je n’ai soit pas eu le temps de me tourner vers l’écran pour tenter de lire, soit pas réussi à lire du tout. Ca m’obsède un peu, parce que je veux savoir, vraiment. Alors j’attend impatiemment que la pub soit diffusée à nouveau. Le clip n’étant pas (encore) diffusé, je n’ai que cette pub comme indice. C’est même mon nouveau prétexte pour retarder l’extinction des feux.
Je la vois encore, de temps en temps. Et pour ne rien arranger, la typo utilisée n’est pas très lisible et j’en retiens peu de chose : « Santo ». Alors amusez vous à chercher de la musique à partir de ce mot clé. J’y ai passé quelques dizaines de minutes sans trouver la bonne solution.
Et ce soir, je remarque en plus l’inscription qui me permettra de résoudre l’équation : « 7″ ».
Je retourne à nouveau sur hmv.com, où je n’avais rien trouvé dans la rubrique « singles » et « albums », mais cette fois je retente dans les « 7″ singles ». Je remarque un disque de « Santogold » : ça colle avec le bout de texte que j’avais pu déchiffrer dans la publicité. Une petite recherche du myspace confirmera cette trouvaille.

Avis partagé sur cette publicité : autant il est impossible de savoir quel est le disque promu, autant ça aura été efficace parce que j’aurais passé des heures à en savoir plus à ce propos…

Voici donc L.E.S Artistes de Santogold.


Admirez les effets spéciaux ! (Vidéo fournie par pitchfork.tv)

Kenya - Jour 2

Le dîner est servi. Pas mauvais, mais ce n’est pas pour autant que je me souviens de ce que contenait l’assiette.
Pour nous distraire, nous avons ne petits écrans individuels, avec une vingtaine de chaînes. Sachant qu’une est réservée à l’animation du trajet et autres informations sur le vol, que certaines sont des clones avec une langue différentes ou que d’autres ne sont pas du tout activées, ça ne laisse pas un choix énorme. Les films sont lancés : je choisis Les Femmes de ses rêves, (encore) une comédie-romance avec Ben Stiller.

Dans l’avion

Et puis c’est la fin du film. Rien d’autre à voir ensuite. DS, Picross, iPod : j’ai encore de quoi m’occuper… Et puis pas moyen de trouver le sommeil avec ces turbulences, ces lumières, ces bruits.

Je ne suis pas côté hublot, donc pas de liste de choses remarquables qu’on peut voir de là haut la nuit.
Alors j’observe les gens. Par exemple, 3 places devant moi, je vois un homme qui a caché son écran avec une feuille, écran qui peut être éteint ou allumé à volonté grâce à la télécommande.

Pour simplifier les choses, changeons d’heure maintenant.
Il y a une heure en plus au Kenya. Le soleil se lève vers 6h30 et se couche vers 18h30, et comme le Kenya est traversé par l’équateur, c’est comme ça toute l’année, ou presque : il y a au maximum 30 minutes de variation. (Le rêve, un pays sans changement d’heure !)

Revenons en à notre avion.
Tout reprend vie un peu avant 4h (heure locale donc) : le petit déjeuner est servi.

6h : Me voilà pour la première fois dans l’hémisphère sud. Descente amorcée.

6h30 : Bien attéri. L’aéroport n’est pas très sexy. L’air est un peu lourd.
Le flot de passagers arrive aux services d’immigration, la salle est bien pleine, il y a de l’attente.
On commence à remplir les papiers pour le visa (qui coûte 40 €), et une personne de l’aéroport nous indique qu’on passera plus vite dans l’autre salle. Notez l’astuce : si vous arrivez dans une salle pleine, continuez à suivre le couloir, il devrait normalement y avoir une deuxième salle où il y aura beaucoup beaucoup moins d’attente.

7h : Nous avons nos visas et nos bagages, mais nous n’avons pas trouvé notre contact. On a même l’impression d’être les seuls français dans le coin, dur de se rassurer en trouvant quelqu’un qui serait parti avec la même agence.
Le contact de l’agence et le guide nous trouvent quelques minutes plus tard.
Petit brief sur la journée qui nous attend : direction Amboseli, à près de 300 km.
Notre guide s’appelle Bambi. Il parle français, pas extrêment bien, mais cela sera bien assez suffisant.

Le temps est nuageux.

Nous quittons l’aéroport vers 7h25, nous avons beaucoup de route à faire en direction du premier parc. Pas de visite de Nairobi, qu’on ne verra que de loin.
On se retrouve tout de suite sur une autoroute locale en direction de l’Est. On est loin de nos deux fois trois ou quatre voies. Ici, c’est maximum deux fois deux voies, et surtout des routes en très très mauvais état. Des tonnes de nids de poule, et parfois, la route se réduit même à une simple piste. Heuresement, il y a aussi beaucoup de travaux de rénovation, et notre guide nous explique qu’en fait ce sont beaucoup de groupes européens ou japonais qui viennent s’occuper de ça.
Beaucoup de dos d’âne à l’approche des villages, et de temps en temps des barrages de police avec des herses pour être sûr que chaque véhicule s’arrête. En dehors de ces barages bien sérieux, il y a quand même parfois des fous du volants qui n’hésitent pas à forcer le passage quand il y a un peu de monde sur la route.

Guiness !

Ces grandes routes sont aussi les rues principales de nombreux petits villages avec un alignement de petit magasin ou petit bar, parfois en pierre et béton, parfois en bois et en tôle ondulée, ou sont parfois des containers.
Les façades sont très souvent au couleur d’une marque : Celtel et Safaricom, les opérateurs télécoms locaux ou encore Coca-Cola. (Lire la suite…)

Classé dans Life par Mr Peer le Mardi 6 mai 2008 à 21:34
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Lundi 05 mai 2008

  • # COMMANDS : je pense que je vais les commander pour décorer le bureau. (via) (6)

la magie d’Improv Everywhere

J’avais déjà parlé d’Improv Everywhere. Notamment à l’occasion de la reproduction de l’événement “freeze” dans Paris, qui est, comme un grand nombre de ces reproductions, à 10000 lieues de ce qui est, j’espère, l’esprit de base de IE : happening surprenant et imprévu.

Et toute cette vraie magie est parfaitement résumée dans un mail qu’ils ont reçu à l’occasion de leur dernière mission intitulée « Best Game Ever » :

I believe you guys are behind the “Hermosa Beach Little League” taping that took place Saturday, March 10th, 2007. The parents will be talking about this for a long time… the kids even longer. My son was a pitcher on the Lugnuts. We had a long/tough season last year. Saturday made up for everything. I want to sincerely thank you for making Saturday so unbelievable. It was like a birthday, Christmas, and New Years Eve captured in a few amazing hours. Thanks a million for a once in a lifetime opportunity.

À côté, les commentaires du genre « Cété kool lol » que la freeze in Paris a provoqué, c’est du pipi de chat.

Vos claviers plus sales que vos toilettes ?

Les claviers d’ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyenne des sièges de toilettes, selon une enquête scientifique britannique publiée jeudi. Le magazine de consommation “Which? Computing” a demandé à un biologiste d’examiner au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien “représentatif” et “a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur”, explique-t-il sur son site internet.
[La suite sur libe.fr]

Ca doit expliquer ma tendance à me laver excessivement les mains.

nouvelle star, encore et encore

Virginie : « T’as pas envie de dire un petit mot ? Parce que t’as quand même fait un parcours qui était hors norme… Quelque chose pour clôturer ça ? »
Kristov : « J’sais pas, mais j’ai envie de faire caca là. »
Virginie : « C’est intéressant donc on va te laisser y aller. »

Je pense qu’on peut l’applaudir : bravo d’avoir réussi à caser ça, ce qui peut résumer simplement l’émission de ce soir d’ailleurs. La magie du direct !

Par contre, pas d’applaudissements pour le jury qui apprécie des chansons totalement massacrées, au hasard “C’est comme ça !” par Benjamin et Amandine.

Pas d’applaudissements non plus pour le public qui nous force à supporter Jules et Ycare pour encore quelques temps (avec un peu de chance, ce dernier dégagera la semaine prochaine).

Classé dans TV par Mr Peer le Jeudi 1 mai 2008 à 00:05
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