De l’art du non-recrutement

J’avais déjà entrepris de faire un retour sur ma recherche il y a quelques mois, mais finalement mon récit n’en était resté qu’au statut de brouillon.
Mais force est de constater que le comportement indélicat de certains recruteurs commence à sérieusement m’épuiser… Dans beaucoup d’entreprises, les ressources humaines sont gérées avec beaucoup trop de légèreté ; l’arrogance à la française dans toute sa splendeur.

Même si mon licenciement pour raison économique est effectif depuis décembre 2009, ça fait maintenant plus d’un an que je suis en recherche active de mon nouveau job de rêve (comme par exemple tester, tous frais payés, des hôtels de luxe dans les Maldives). Passons sur le contexte de ce licenciement, même si j’aurais matière à en faire un joli récit.

Ma recherche ? Un poste de chef de projet web / internet / multimédia (choisissez votre mention préférée), avec plus ou moins de fonctionnel, d’ergonomie, de technique, d’éditorial, de marketing, de community management (ou de ce que vous voulez, je ne vais pas vraiment faire le difficile en ce moment), de préférence dans une agence de communication, qu’elle fasse uniquement du web ou non. Et sans aller jusqu’à publier mon CV ici parce que j’essaye de garder une certaine distance entre ma vie online et ma vie professionnelle, je me contenterais de préciser que je suis sur le marché du travail depuis un peu plus de 7 ans (mais si toi public, tu souhaites vraiment en savoir plus parce que tu as une superbe opportunité à me proposer, il y a 1001 manières de me contacter).

Ces quelques détails précisés, passons donc au cœur du sujet :
quels démons vais-je devoir combattre pendant ma recherche d’emploi ?

Premiers points noirs pour ma recherche : la France est en crise, on dit que les secteurs de la communication, de la publicité et d’internet sont dans une crise d’autant plus importante ; les chefs de projet pullulent sur le marché (et ils ne sont pas tous bons) ; ajoutons à cela les méthodes de recrutement de ces fameuses agences de communication, ou encore l’attitude du Pôle Emploi.
Non, la crise n’excuse pas tout. Et cette fois-ci, ni le biactol, ni le roaccutane ne pourront m’aider (attention, cette blague est digne d’Alex Goude).

Ma recherche n’est pas non plus un échec sur toute la ligne, j’ai parfois quelques bonnes surprises, j’ai même pu travailler un peu, en CDD. Mais je ne parlerais que des mauvaises, c’est bien plus drôle.
Et malheureusement, bien souvent, on ne se retrouve pas face à un seul de ces problèmes, mais à plusieurs cumulés.

Premier entretien avec le Pôle Emploi

Une fois passé le rendez-vous d’inscription, mon premier entretien avec un conseiller a eu lieu 3 mois plus tard, en mars 2010. Alors que depuis la fusion de l’ASSEDIC et de l’ANPE, on nous promettait un SMP, ou Suivi Mensuel Personnalisé, la nouvelle arme anti-chômage !
Et là, on nous annonce plus ou moins la couleur assez vite : le conseiller n’a pas de temps pour vous, par contre si vous êtes d’accord, le Pôle Emploi sera ravi de se débarrasser de votre cas et remettre votre dossier à une entreprise privée qui fera le suivi à leur place.

Les cabinets de recrutement et les SSII

Malheureusement, la grande majorité des annonces sont publiées par des cabinets de recrutement ou des SSII pour leurs clients qui souhaitent presque toujours rester anonymes. Alors on se retrouve bien souvent avec une description très vague de l’entreprise. Et ne vous avisez pas de demander qui est le fameux client, on vous dira que c’est confidentiel (mais ne rêvez pas, c’est pas pour autant qu’on vous propose un job d’agent secret).
J’estime que pour bien faire son travail, il faut aussi être en adéquation avec les valeurs de l’entreprise et de ses représentants. Il faut avoir un minimum de feeling quand on lit une annonce pour que lorsque vient le moment d’écrire une lettre de motivation, on puisse exposer une réelle motivation (et pas une formule qu’on aura recopiée suite aux conseils d’un prof d’université complètement déconnecté de la réalité du marché du travail). Quand je vois les annonces publiées anonymement, j’ai l’impression d’être le seul à penser ça.

Et parce qu’il y a un, voir 2 ou 3 interlocuteurs supplémentaires, le temps pour obtenir un entretien, le nombre d’entretiens et le temps pour obtenir une réponse en seront d’autant plus multipliés.
Si vous obtenez le nom du client lors du premier entretien, vous avez beaucoup de chance. Si vous l’obtenez lors d’un entretien téléphonique, ça relève carrément du miracle.
Conseil aux SSII : si vous recevez quelqu’un pour un contrat en placement, par pitié, épargnez lui la présentation de la SSII avec le dernier bilan et la biographie du fondateur.

La boîte à stage

Que ça soit dans la petite entreprise, ou dans le grand groupe de communication côté en bourse, le stagiaire est à la mode. Et peu importe son rôle : chef de projet, directeur artistique… En soit, la contradiction peut paraître évidente : pourquoi une personne peu ou pas expérimentée devrait prendre en main, seule, un poste de management ou décisionnaire, un poste en prise direct avec un client (parfois) paniqué ou des prestataires qui abuseront de sa naïveté ? Pourtant, c’est loin d’être évident pour tout le monde. Certains entreprises iront même jusqu’à exiger que le stagiaire ait déjà quelques années d’expérience derrière lui.
On est donc passé en quelques années, d’un marché où le stagiaire pleurait pour trouver une entreprise, qui préférait de la main d’œuvre qualifiée, à un marché où l’entreprise pleure pour trouver des stagiaires, parce que désormais elle préfère une main d’œuvre qui ne lui coûte rien.
Et bien sûr, le stagiaire ne le sait pas encore, mais on lui demandera de travailler de 10h à 22h et peut être même le week-end, ce qu’il fera sans râler, dans l’espoir qu’on lui propose un CDD ou soyons fou, un CDI à la fin de son stage.
L’autre dinde de cette histoire, c’est le client à qui on aura vendu une prestation réalisée par un sénior.

Sur-qualifié ! Sur-expérimenté ! Mais surtout pas cher !

C’est la deuxième catégorie d’annonces. On lira assez souvent de formation Bac +4/5, vous justifiez d’une première expérience significative de 5 ans minimum sur un poste similaire, tout cela au milieu d’un texte qui devrait vous permettre de remplir au moins 2 grilles de bullshit bingo. Parfois, certains seront assez arrogants pour exiger que vous ayez eu une expérience dans une agence du top 100 national (de la part d’une agence de province, c’est particulièrement culotté). Alors certes, on va pouvoir se permettre de répondre à cette annonce même si on ne correspond pas à 100% à la demande, mais si on voit quelques lignes plus bas que la rémunération proposée est comprise entre 24000 € et 28000 € brut, l’effet est particulièrement démotivant. Une personne qui sort d’un bac+5 s’attendant déjà à être mieux payé, je vous laisse imaginer la grimasse que va faire la personne qui aura, en plus, les 5 ans d’expérience exigés.

Dernièrement, suite à une annonce transmise via Twitter, mon CV a atterri sur le bureau du directeur d’une agence en proche banlieue : bien que l’annonce demandait initialement un chef de projet junior, j’y suis allé sans avoir vu d’annonce détaillé, donc aucune idée de leurs exigences ni même de leur éventuel budget et j’ai tout de même eu l’occasion d’avoir deux entretiens. Résultat des courses : parce qu’ils sont TRÈS intéressés par mon profil, il me font une proposition pour un CDD pour un salaire de très loin inférieur à mes prétentions. J’ai tout de même eu l’occasion d’avoir une petite discussion avec le directeur de l’agence suite à cette proposition, qui avait tout un tas d’arguments à m’avancer… jusqu’au moment où je lui ai annoncé que sa proposition est inférieure aux indemnités que je perçois comme ARE.

Payer son loyer parisien et les frais associés, de quoi manger, s’habiller, se déplacer, une paire de lunettes (hey, on est tous bigleux dans le web), économiser pour les vacances et éventuellement rembourser un prêt étudiant : soyons clair, ce n’est pas possible avec un salaire aussi bas.

Le statut d’auto-entrepreneur ou le salariat déguisé

C’est aussi la grande mode du moment avec le stagiaire et le salaire au ras des pâquerettes. C’est la solution alternative qu’on vous proposera en vous faisant rêver et en vous expliquant que vous gagnerez bien plus comme ça. Non c’est faux. C’est même parfois se mettre dans une situation encore plus précaire. Pour plus de détails sur ce cas, lisez donc « salariat déguisé ou dissimulé : comprendre définitivement où est l’arnaque, et savoir l’éviter, chez Marie///Julien », c’est très complet.

Les offres pour un autre emploi

Mon CV est publié sous le titre « chef de projet web ». Pourtant, la moitié des propositions que je reçois ne concernent pas la gestion de projet. On me propose souvent de faire du développement PHP, et parfois, du développement dans un langage qui n’est même pas mentionné sur mon CV. Je n’ai pas fait de développement de manière professionnelle depuis plusieurs années, mais apparemment la demande est telle que ça ne leur fait absolument pas peur.

Promo : 2 emplois pour le prix d’1

C’est parfois clairement indiqué dans l’annonce, parfois on le découvre lors de l’entretien. Ils ne veulent pas que vous fassiez un métier, mais deux. La bonne affaire : on embauche une seule personne au lieu de deux, ça coûte deux fois moins cher ! Généralement c’est chef de projet et développeur. Celui qui vous propose ce genre d’emploi est un clown. Il est impossible de faire de manière très sérieuse ces deux choses à la fois. Les problèmes de plannings et de conflits d’intérêts n’en seront que démultipliés. J’ai essayé de l’expliquer à une responsable des RH dans une SSII, elle m’a répondu qu’il était impossible de trouver un emploi de chef de projet si on ne fait pas du développement en même temps.

Le test de connaissances

Certains cabinets de recrutement ou certaines SSII aiment faire passer un test de connaissances aux candidats, un test PHP/MySQL, juste au cas où, en précisant que pour un poste de chef de projet le résultat n’a pas d’importance. Mais alors pourquoi le faire ?
A chaque fois, mes résultats se sont avérés être égaux ou supérieurs à ceux des développeurs qu’ils reçoivent. C’est à la fois amusant et effrayant.
Mon conseil aux entreprises qui font appels à un recruteur qui basera sa sélection sur un test de connaissances : faîtes vous même le test, ça vous évitera peut être une mauvaise surprise lors du recrutement d’un développeur.

L’indécis

Quelques jours après votre entretien, toujours sans nouvelles, vous le rappelez.
Il existe en plusieurs goûts :
- il a plusieurs candidats mais ne sait pas lequel choisir ;
- finalement, il va peut être chercher un autre profil ;
- il ne sait pas quand il aura besoin de vous.

Le harceleur

Il travaille dans une SSII et veut faire une opération de placement. Il a repéré votre CV, c’est urgent, il veut vite vous rencontrer. Il va vous appeler pour avoir des détails. Et il vous rappellera encore pour en avoir d’autres. La veille de l’entretien, il vous rappellera pour s’assurer que vous êtes toujours disponible. Le jour de l’entretien aussi. Et dans l’heure précédent l’entretien, il vous appellera encore pour s’assurer que vous ne vous êtes pas perdu.
Il y avait sûrement une jolie marge à se faire sur ce contrat.

Le recruteur incompétent

Il travaille dans une SSII ou un cabinet de recrutement, il a repéré votre CV, parvient à vous joindre au téléphone et vous décrit un poste qui semble plutôt intéressant. Vous acceptez donc l’entretien. Le jour J, il vous fera attendre 30min, sans s’excuser, et vous présentera un poste qui n’aura absolument rien à voir avec celui décrit auparavant.

Le menteur

Il travail pour un cabinet de recrutement ou une SSII et après vous avoir annoncé lors de l’entretien qu’il va envoyer votre CV à son client et qu’il vous rappelle la semaine suivante. Vous apprendrez en LE rappelant qu’en fait il n’a pas envoyé votre CV chez son client, et qu’il aura en fait été en entretien chez le client avec un autre candidat.
Ça devient particulièrement comique lorsque le client n’est pas intéressé par l’autre candidat et que le recruteur vous rappelle quelques jours plus tard pour savoir si vous êtes toujours disponible.

L’injoignable

Il travaille dans un cabinet de recrutement, vous parle vaguement d’un poste et vous promet de vous envoyer une description détaillée par email. 3 jours plus tard, vous n’avez toujours rien reçu. Vous essayez de le rappeler, 3 fois par jour pendant 7 jours (ce n’est pas une prescription médicale), en vain.

Le branleur

Une SSII repère votre CV et vous propose un entretien. 50 minutes à décortiquer entièrement le CV et à répondre aux questions de la chargée de ressources humaines, qui recopiera donc votre CV à l’identique mais qui à aucun moment ne donnera d’informations sur le poste à pourvoir. Suite à ça, elle ira en discuter avec l’ingénieur commercial qui daignera peut être vous décrire le poste. Lui, ça le fait chier, il va vous le faire comprendre et en 5 minutes c’est expédié.

Le cercle vicieux

Cette chargée de ressources humaines a repéré votre CV, et vous envoie un email pour vous préciser que son entreprise cherche un chef de projet. Bien sûr, il n’y a aucune fiche de poste en pièce jointe. Par contre, elle aimerait beaucoup que vous lui renvoyez votre CV (oui, celui qu’elle avait déjà lu quelques heures plus tôt pour obtenir votre adresse email).

Celui qui plane un peu trop

Un jour, un planneur stratégique d’une agence faisant partie d’un grand groupe de communication a publiée une annonce sur Twitter du genre recherchons un CDP Web ASAP. Une première réponse en public pour proposer de continuer en DM ou par email. Suite à un follow-back, je tente de continuer la discussion par DM le jour même. 3 jours et autant de messages plus tard, je n’ai obtenu aucune réponse. J’ai abandonné.

Celui qui te demande de réécrire ton CV

C’est un spécimen de SSII. Un branleur en puissance, ton profil l’intéresse, par contre ton CV qui ne tient déjà pas sur moins de 2 pages va l’obliger à travailler et à te vendre à son client. Alors il va te demander de réécrire entièrement ton CV et de préciser ce que tu as fait sur chacun des projets auxquels tu auras participé dans ta carrière.

Celui qui n’y connaît rien

J’exagère un peu, il n’y connaît pas rien, mais ça fait toujours bizarre quand un recruteur d’une SSII vous dit qu’il n’a jamais entendu parler de Ruby on Rails.

Celui qui te la fait à l’envers

Il repère votre CV, vous le fait savoir par email en indiquant une courte de description du poste qu’il propose et vous demande de lui répondre en envoyant votre lettre de motivation.
Perso, ça m’a beaucoup fait rire. Je crois que c’est mon préféré.

Aussitôt publiée, aussitôt pourvu

Un cabinet de recrutement propose une annonce le mercredi, vous y répondez le soir même. Le lendemain, le recruteur vous recontacte, très intéressé, il vous demande de changer vos plans pour un entretien téléphonique avec un collaborateur le lendemain suivi d’un entretien avec le client la semaine suivante. Le sur-lendemain, il vous rappelle pour vous annoncer que le poste est déjà pourvu.

La réponse par courrier

Pour une raison obscure, certains recruteurs acceptent de recevoir votre CV par email, mais refusent de vous donner la réponse autrement que par courrier.
Le recrutement était urgent, pour commencer dans 2 semaines. J’ai reçu la réponse 2 mois plus tard.

Le recruteur absent

Une annonce pour un recrutement urgent est publiée, vous y répondez le jour même. Quelques minutes plus tard, vous recevez un message automatique vous annonçant que le recruteur est absent jusqu’à la fin du mois.

L’été

L’été, tout le monde est en vacances, ou presque, faut pas déconner, les stagiaires sont là pour faire tourner la boîte pendant ce temps. En tout cas, personne n’est là pour publier les annonces ou répondre aux candidats.

Twitter

Nouvel outil de communication à la mode, légèrement réseau social sur les bords, on l’utilise désormais beaucoup pour diffuser des offres d’emploi. Il serait dommage de s’en priver, puisque de mon point de vue, il est désormais bien plus efficace d’annoncer l’ouverture d’un poste sur Twitter que sur Viadeo ou LinkedIn : le ReTweet, c’est simple et efficace.
Encore faut-il faire son annonce correctement, ce qui n’est pas le cas dans la très grande majorité des cas. A la décharge des recruteurs, il est plutôt difficile de faire une offre d’emploi complète en 140 caractères. Mais dans une telle situation, on se prépare ! Il faut avoir une fiche complète à proposer directement en lien ou en privé pour les plus discrets. Si on exclu les comptes qui ne sont que des bots RSS, les annonces seront publiées avec un lien dans, soyons large, moins de 5% des cas (mais voilà un bon exemple). Pour les cas restants, si vous souhaitez un lien pour avoir plus d’infos, on vous le fournira dans moins de 42% des cas (chiffre basé sur une étude absolument pas statistique, j’ai autre chose à foutre).
La grande majorité des recruteurs n’ont donc pas de fiche de poste à fournir, ils préfèreront recevoir une pluie de CV qui ne seront certainement pas tous pertinents à cause du manque d’informations, et pour couronner le tout, certains auront le culot de vous demander une lettre de motivation.

Le deuxième entretien au Pôle Emploi

C’était à la mi-septembre. Suivi mensuel personnalisé on vous dit. Ah non, ils ont pris conscience que cette idée était complètement farfelue et ils ont abandonné.
C’est à ce moment là que j’ai compris à quoi pouvait servir le chef de la sécurité, seul dans son bureau de 30m², mon conseiller était devenu particulièrement désagréable. Apparemment, avec un entretien tous les 6 mois je suis une charge trop importante pour lui et il a décidé qu’il allait me remettre entre les mains d’un autre service pour un autre type de suivi.

Lorsque je lui ai demandé pourquoi mon CV publié sur le site du Pôle Emploi n’avait reçu aucune visite en 6 mois alors qu’il me disait que ce service est systématiquement utilisé par toutes les entreprises qui proposent un emploi (ne rigolez pas trop, il avait l’air de sincèrement y croire), il n’a pas été capable de me fournir une explication. Il suppose qu’il y a un soucis informatique et m’a promis de revenir vers moi avec une explication. J’attends encore de ses nouvelles.

Il m’a aussi dit que si je n’avais toujours pas trouvé d’emploi, c’est parce que je ne faisais pas assez de candidatures spontanées. Visiblement, mes précédentes expériences ne doivent pas avoir d’importance puisque quand je lui ai expliqué que dans le milieu les candidatures spontanées ne sont absolument pas prises en compte (à moins de l’envoyer pile le jour où ils ont besoin de quelqu’un… attendez, je vais en discuter avec ma voyante), souvent directement envoyées à la corbeille quand elles ne servent pas de divertissement le vendredi après-midi pour l’armée de stagiaires qui remplit l’open-space, il m’a affirmé en tapant du poing sur la table que j’étais dans l’erreur.
Si vous êtes une agence et que vous pensez aussi que je suis dans l’erreur, signalez vous tout de suite, je vous envoie mon CV !

4 commentaires »

  1. Et celle du recruteur, représentant non officiel d’une petite boîte et dont tu ne connaîtras jamais vraiment le statut, qui te recrute, sans aucune connaissance du monde informatique, qui ne s’intéresse pas à Internet mais a besoin d’un community manager? Qui te dit qu’il a une entière confiance en toi et te laisse bosser sans consignes? Et je m’arrête là, je complèterai (peut-être) un jour (sur mon blog), quand je serai sûre que le litige sera réglé…
    En tous cas, bon courage à toi.

    Commentaire par Mag — Dimanche 10 octobre 2010 @ 18:07

  2. J’aime tes Google Ads. Elles sont SI invitantes.

    http://pikchur.com/z3t

    Commentaire par Johann — Dimanche 10 octobre 2010 @ 18:14

  3. AMEN, BRO!

    Commentaire par Shalf — Dimanche 10 octobre 2010 @ 23:57

  4. GG pour l’article
    GL pour le boulot :)

    je compati grandement sur le sujet aux vues de mes expériences passés, mais je n’ai tjrs aucune solution à ce problème, je redoute le jour ou cette étape professionnel (si,si) se représentera…

    Commentaire par Rincevents — Mardi 12 octobre 2010 @ 17:26

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire