Opera Unite
Opera déclare aujourd’hui : « Today, we reinvent the Web. » J’ai ri.
Opera déclare aujourd’hui : « Today, we reinvent the Web. » J’ai ri.
Microsoft sort un nouveau moteur de recherche qu’ils ont décidé d’appeler bing.
En chinois, ça veut dire « maladie ».
Visiblement, personne chez Microsoft n’est payé pour vérifier le nom d’un nouveau produit dans toutes les langues.
Tel est le titre du 49ème numéro de Chronic’art, et si vous ne l’avez pas encore acheté, ou si vous ne l’avez pas encore piqué à votre grand-mère, je vous incite fortement à le faire, et surtout à lire le dossier spécial consacré aux blogs. Vous pouvez aussi lire le reste, mais si vous ne le faites pas, c’est moins grave.
Et que vous l’achetiez, ou non, n’oubliez pas d’utiliser frénétiquement votre touche F5 afin de pouvoir lire les interviews dans leur intégralité sur le site de Chronic’art.

En attendant d’avoir le magazine entre les mains, vous pouvez peut être flirter un peu avec Vivi sur Meetic…
Je crois que mes inquiétudes se confirment : les marques .sex, .porn et .video ont été déposées.
L’ICANN est en visite à Paris pour une grosse conférence pour parler du futur de l’internet. Wahou.
Et ils en profitent pour faire des annonces largement relayées dans la presse, la plus impressionnante étant sans aucun doute la libéralisation du top-level domain (c’est à dire les extensions du genre .com, .net, .fr, etc).
Outre les .com, .net ou .org dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres
– Paul Twomey, président de l’Icann.
Je ne remet pas en question l’autre partie de l’annonce qui consiste en la possibilité d’avoir des extensions avec des caractères non latins.
Par contre, je me pose des questions sur cette possibilité de créer n’importe quelle extension… Même s’il y aura un prix de mise en service et une liste de compétences techniques à justifier qui devraient être suffisamment dissuasifs pour n’importe quel particulier ou petite entreprise, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y aura de (très) grosses dérives puisqu’à priori rien n’interdira une très grosse société d’acheter une extension potentiellement très demandée comme le .blog et de facturer ensuite la location d’un nom de domaine avec cette extension à un prix exorbitant.
Y-a-t-également un vrai intérêt à proposer un nombre illimité d’extensions ? Puisque pour protéger la notoriété de son nom ou de sa marque, chaque personne et surtout chaque entreprise se débrouillant déjà pour obtenir un même nom avec chaque extension (c’est à dire acheter à la fois le .net, .com, .fr, .org pour le nom “tartanpion”), le nombre de noms de domaines potentiels n’augmente donc pas proportionnellement, et on se retrouve encore une fois à racheter un même nom avec une extension différente.
Est-ce vraiment intéressant ? Y-a-t-il une vraiment demande pour ces extensions ? Quand je vois la faible utilisation (les musées déposant de toute façon l’extension correspondant à leur pays en plus) du .museum, j’ai des doutes…
Et finalement, côté utilisateur, est-ce que cela nous permettra d’accéder plus facilement aux sites que l’on recherche ? Ces nouvelles extensions aux noms potentiellement farfelus ne seront-elles pas un obstacle supplémentaire à la mémorisation de l’adresse d’un site ?
Bref, à part l’ICANN qui continuera à se remplir les poches à chaque dépôt de nom de domaine que ça soit avec ou sans ces nouvelles extensions, est ce que le reste du monde va vraiment y gagner ?