Kenya - Jour 2

Le dîner est servi. Pas mauvais, mais ce n’est pas pour autant que je me souviens de ce que contenait l’assiette.
Pour nous distraire, nous avons ne petits écrans individuels, avec une vingtaine de chaînes. Sachant qu’une est réservée à l’animation du trajet et autres informations sur le vol, que certaines sont des clones avec une langue différentes ou que d’autres ne sont pas du tout activées, ça ne laisse pas un choix énorme. Les films sont lancés : je choisis Les Femmes de ses rêves, (encore) une comédie-romance avec Ben Stiller.

Dans l’avion

Et puis c’est la fin du film. Rien d’autre à voir ensuite. DS, Picross, iPod : j’ai encore de quoi m’occuper… Et puis pas moyen de trouver le sommeil avec ces turbulences, ces lumières, ces bruits.

Je ne suis pas côté hublot, donc pas de liste de choses remarquables qu’on peut voir de là haut la nuit.
Alors j’observe les gens. Par exemple, 3 places devant moi, je vois un homme qui a caché son écran avec une feuille, écran qui peut être éteint ou allumé à volonté grâce à la télécommande.

Pour simplifier les choses, changeons d’heure maintenant.
Il y a une heure en plus au Kenya. Le soleil se lève vers 6h30 et se couche vers 18h30, et comme le Kenya est traversé par l’équateur, c’est comme ça toute l’année, ou presque : il y a au maximum 30 minutes de variation. (Le rêve, un pays sans changement d’heure !)

Revenons en à notre avion.
Tout reprend vie un peu avant 4h (heure locale donc) : le petit déjeuner est servi.

6h : Me voilà pour la première fois dans l’hémisphère sud. Descente amorcée.

6h30 : Bien attéri. L’aéroport n’est pas très sexy. L’air est un peu lourd.
Le flot de passagers arrive aux services d’immigration, la salle est bien pleine, il y a de l’attente.
On commence à remplir les papiers pour le visa (qui coûte 40 €), et une personne de l’aéroport nous indique qu’on passera plus vite dans l’autre salle. Notez l’astuce : si vous arrivez dans une salle pleine, continuez à suivre le couloir, il devrait normalement y avoir une deuxième salle où il y aura beaucoup beaucoup moins d’attente.

7h : Nous avons nos visas et nos bagages, mais nous n’avons pas trouvé notre contact. On a même l’impression d’être les seuls français dans le coin, dur de se rassurer en trouvant quelqu’un qui serait parti avec la même agence.
Le contact de l’agence et le guide nous trouvent quelques minutes plus tard.
Petit brief sur la journée qui nous attend : direction Amboseli, à près de 300 km.
Notre guide s’appelle Bambi. Il parle français, pas extrêment bien, mais cela sera bien assez suffisant.

Le temps est nuageux.

Nous quittons l’aéroport vers 7h25, nous avons beaucoup de route à faire en direction du premier parc. Pas de visite de Nairobi, qu’on ne verra que de loin.
On se retrouve tout de suite sur une autoroute locale en direction de l’Est. On est loin de nos deux fois trois ou quatre voies. Ici, c’est maximum deux fois deux voies, et surtout des routes en très très mauvais état. Des tonnes de nids de poule, et parfois, la route se réduit même à une simple piste. Heuresement, il y a aussi beaucoup de travaux de rénovation, et notre guide nous explique qu’en fait ce sont beaucoup de groupes européens ou japonais qui viennent s’occuper de ça.
Beaucoup de dos d’âne à l’approche des villages, et de temps en temps des barrages de police avec des herses pour être sûr que chaque véhicule s’arrête. En dehors de ces barages bien sérieux, il y a quand même parfois des fous du volants qui n’hésitent pas à forcer le passage quand il y a un peu de monde sur la route.

Guiness !

Ces grandes routes sont aussi les rues principales de nombreux petits villages avec un alignement de petit magasin ou petit bar, parfois en pierre et béton, parfois en bois et en tôle ondulée, ou sont parfois des containers.
Les façades sont très souvent au couleur d’une marque : Celtel et Safaricom, les opérateurs télécoms locaux ou encore Coca-Cola. (Lire la suite…)

Classé dans Life par Mr Peer le Mardi 6 mai 2008 à 21:34
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Kenya - Jour 1

Mercredi 9 avril.
Nous arrivons au terminal 2F de Paris - Charles de Gaulle vers 16h.
Convoqués à la porte 16, là où il y a le stand des agences de voyage. Sauf qu’il n’y a personne au stand des agences, situé à une extrémité de l’aérogare (important pour la suite).

Rapide coup d’oeil au tableau d’information en passant, le vol que nous devons prendre pour Amsterdam (il n’y avait plus de vols directs depuis la France depuis les soit-disantes émeutes suite aux élections présidentielles) est prévu vers 18h30, contrairement à ce que pensaient mes parents qui avaient retenu 19h30. Vu cette petite incohérence d’horaires, je décide de regarder les papiers d’un peu plus près, je me rends compte qu’en fait on nous a envoyé deux versions des informations (dans le même courrier !) concernant notre voyage : au niveau des horaires, et même du jour de retour, rien ne correspond.

L’heure tourne, l’avion doit décoller dans moins de deux heures, et nous n’avons toujours pas nos billets.
Je décide d’appeler l’agence en espérant qu’ils pourront nous aider à trouver leur assistant(e) sur place, mais ils n’arriveront pas à la joindre. Nous repartons donc en quête d’information auprès du personnel de l’aéroport.
Le point information nous envoie au stand des agences d’où nous venons. Finalement, une personne a la bonne idée de constater que si nous avons un échange à Amsterdam, c’est qu’on voyagera avec KLM et nous conseille d’aller nous renseigner au point de vente de la compagnie. Ces derniers nous envoyant nous renseigner à l’enregistrement des vols KLM vers la porte 2.

Ballon Mickey - Terminal 2F, Paris CDG

Il est 17h passé de quelques minutes et c’est là que, par hasard, nous trouvons l’assistante de l’agence (qui se trouve être en fait l’assistante d’une autre agence parce qu’ils regroupent leurs voyages) vers la fameuse porte 2, à l’autre extrémité de l’aérogare.
Elle nous confirme que ce qui est imprimé sur les docs reçus est complètement faux, et nous donne une nouvelle version des informations qu’elle avait reçu par email. Elle nous apprend également que nous avons des billets électroniques, alors que ce n’était pas mentionnait sur les papiers fournis par l’agence, et qu’on aurait donc pû récupérer nos billets à une borne dès le départ.
Petite envie de meurtre.

17h15 : enregistrement des bagages. On fait ensuite une pause au bar pour nous remettre de nos émotions.
18h : dans la file d’attente pour le passage à la douane. Et comme il nous reste moins d’une demi heure avant l’embarquement, on passe devant tout le monde.
18h15 : embarquement.

Le vol est rapide, trop même, on a à peine le temps de finir le sachet de « taralluci au fenouil ». Et la descente est déjà amorcée à 19h05.

Arrivés à Amsterdam - Schiphol, nous aurons juste le temps de grignoter avant de repasser la douane (avec une vraie vérification des passeports et des gens qui te regardent 3 fois pour vérifier, car cette fois on quitte la zone de l’Union Européenne). D’ailleurs le système de terminal unique est bien plus pratique que notre bordélique CDG, et les temps de trajet vers les autres portes sont même indiqués.

Zone de transit - Aéroport Schiphol - Amsterdam

Vol Kenya Airways, embarquement vers 20h40, décollage prévu à 21h.
Première fois que je monte dans un si gros coucou, avec des écrans individuelles qui permettent aux hotesses d’être de grosses feignasses : c’est un personnage virtuel qui s’occupe de donner les instructions…

Les prochaines heures se dérouleront à 37000 pieds d’altitudes, à plus ou moins 537 mph avec une température extérieure de -52°F. Où il s’agit de trouver le sommeil entre les bips-bips à chaque turbulence, les enfants agités et la petite vieille de derrière.

Jambo !

Me revoilà !
Fin des vacances au Kenya.
Rentré samedi en France, et hier à Paris.

C’était donc bien, très bien, très intéressant, très beau pour les yeux. Beaucoup de choses à raconter. Mais il faudra être encore un peu patient.
J’ai appuyé 1946 fois sur le déclencheur de l’appareil (bon, en fait, un peu moins à cause du mode rafale). J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de tri à faire.
En attendant, vous pouvez voir une première sélection de photos dans l’album flickr. J’essaierais d’en ajouter d’autres rapidement.

Et demain, nouveau boulot !

Jambo (prononcez djambo) signifie bonjour en swahili.

préparatifs

  • Passeport : fait.
  • Vaccins : faits (ça coûte cher !).
  • Médicaments : achetés (ça coûte cher aussi !).
  • Loyer et autres factures du mois : payés.
  • Solution pour le chat : trouvée.
  • Lessives : faites.
  • Faciliter la mise à jour de quelques sites en mon absence : fait.
  • Acheter encore du matos pour la photo : partiellement fait.

Reste à faire :

  • Trouver un adaptateur pour les prises.
  • Acheter 2 filtres pour les objectifs.
  • Mettre à jour ma playlist.
  • Acheter un livre ou deux.
  • Finir la valise.
  • Vérifier la valise.
  • Je n’oublie rien, vraiment ?
  • Re-vérifier la valise.
  • Ne pas oublier mon passeport.
  • Croiser les doigts pour la météo.

Et comme j’ai l’option internationale sur mon forfait téléphone, je pourrais toujours recevoir des appels urgents/importants (les messages déprimants sont interdits), et même recevoir les SMS et les directs messages via Twitter — enfin, quand je serais proche d’une grande ville, ce qui ne devrait pas être le cas entre le 10 et le 16. Je ne suis donc pas sûr de pouvoir vous prévenir en live si je me fais bouffer par un lion ou écraser par un hippopotame.

Classé dans Life par Mr Peer le Lundi 7 avril 2008 à 01:22
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de l’art de nous faire perdre notre temps

La mission de la semaine consistait à déposer un dossier pour le renouvellement de mon passeport. Je ne sais pas si on peut vraiment parler de renouvellement puisqu’il avait expiré en 2005.
Ma carte d’identité ayant expiré début 2007, j’en profite pour préciser qu’on peut très bien vivre sans l’un ou sans l’autre tant qu’on a un permis de conduire : c’est accepté à peut près partout, sauf aux Assedics et pour l’inscription sur les listes électorales si l’expiration date d’il y a plus d’un an. En gros, tant qu’on a pas besoin de vérifier votre nationalité, c’est bon.

Donc, le renouvellement. Je vérifie sur internet la liste des pièces à fournir pour le dossier, et je me met en route vers la préfecture de police avec ma pochette de document sous le bras, espérant que mes photos ne seraient pas refuser tant ils deviennent capricieux pour ce genre de choses.
Arrivé sur place, je découvre après une petite minute le petit manège qu’il faut opérer sur place : bien que cela ne soit clairement indiqué nul part, il faut commencer par prendre un ticket pour être appelé. Et dans tous les cas, il faut un ticket, même pour le moindre renseignement du genre « Est-ce que c’est bien ici pour faire tel papier ? ». Le fameux ticket est délivré par une machine, qui est dans un coin, pas trop visible. Et il y a encore un obstacle pour les non initiés : le bouton étant caché sous une feuille de papier.

Ticket en main, on attend un peu. Quelques secondes quand on a de la chance, plusieurs minutes pendant la pause café.
Mon numéro est appelé rapidement. Je me rends à l’accueil, on vérifie rapidement les justificatifs et on me donne un dossier à remplir en attendant d’être à nouveau appelé par un autre agent. Et là, l’attente est longue, très longue.
Finalement appelé à nouveau, je peux remettre mon dossier à l’agent. Découpage des photos, collage. Aucune remarque, j’imagine qu’elles sont acceptées. Puis elle vérifie les autres pièces : ancien passeport, extrait d’acte de naissance, et justificatif de domicile. Pour le justificatif, j’ai pris le premier document récent que j’avais sous la main : une quittance de loyer. Et là, c’est le drame. Elle a un petit doute, alors elle va demander confirmation à son supérieur. Et accrochez vous bien, ils refusent cette pièce parce que l’adresse de mon propriétaire n’est pas imprimé mais tamponé. Oui, vous avez bien lu. Juste pour ça. Je mets votre dossier en attente, ramenez moi un autre justificatif demain matin. Elle me précise de lui donner directement si je la vois sans passer par la case “une heure d’attente”.

Le lendemain, je fouille donc dans mes archives pour retrouver un échéancier EDF. Et j’y retourne. J’attends quelques minutes, puis arrive mon tour pour compléter mon dossier. Je lui tend le papier, qu’elle étudie rapidement, et coche la case “Justificatif de domicile” dans mon dossier. Je lui propose alors de lui donner une photocopie pour le dossier, ce qu’elle refuse en répondant : Non, ce n’est pas la peine, ma vérification suffit.
Et là, bien que ma première pensée fut “Mais connasse, ta vérification suffisait pas pour ma quittance hier ?”, j’étais bien obligé de rester aimable pour que mon dossier ne passe pas en dessous de la pile.

Classé dans Life par Mr Peer le Samedi 15 mars 2008 à 13:19
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I HAZ NEW PHONE

Hier soir, soirée de présentation du nouveau téléphone LG KF600. Invité par Flaoua, j’y retrouve kwyxz et sa kwyxzette. Je pense qu’à nous trois, nous devions représenter les dinosaures des blogs dans cette soirée.
Open glou et open miam : avec des amuses-gueule expérimentaux (du genre champignon et popcorn dans une bouillie de maïs), mais qui étaient quand même bons pour la plupart.

LG KF600

Beaucoup de téléphones en libre service, mais sans carte SIM, donc fonctionnalités limitées. Tous les gadgets classiques sont présents : MP3, radio, appareil photo (3 mégapixels et flash), vidéo, etc.
Design très classe (à mon goût en tout cas). 2 écrans : un grand, et un plus petit et surtout tactile. Concept intéressant, mais qui arrive un peu tard après les téléphones avec un seul grand écran entièrement tactile. Ce deuxième écran permet donc essentiellement de naviguer dans le menu, combinant à la fois boutons et croix directionnelle. L’ensemble n’est pas très évident à prendre en main au début, mais on s’y fait (genre avec le pouce ça marche pas super bien… ou alors ça vient du mien).

Comme toute bonne soirée de présentation de nouveaux gadgets, il y en avait bien sûr quelques uns à gagner : 2 grâce à des mini-jeux, et 3 au tirage au sort.
Je n’ai ni gagné au jeu de la chasse photographique au logo LG, ni au puzzle.
Mais WOUHOUUUU J’AI GAGNÉ AU TIRAGE AU SORT !
Ce qui tombe plutôt bien puisque j’avais encore une antiquité avec un stick tout cassé.
Je rentre donc heureux avec une jolie boîte sous le bras.
Merci Flaoua, merci LG.

Boîte du LG KF600

Classé dans Life par Mr Peer le Jeudi 13 mars 2008 à 15:44
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lense party 7

Sk8ter

Je me suis finalement décider à participer à la 7ème Lense Party.

  • Le temps était avec nous : frais, mais ensoleillé. Heuresement.
  • Groupe des gommettes bleues. Coaché par LeCrapo. Palais de Tokyo, Tour Eiffel, Trocadéro.
  • 301 photos, j’en ai sélectionné 49.
  • J’aurais fait quelques photos que je n’aurais probablement jamais osé faire sans cette LP.
  • Soirée avec kwyxz, sushi, et 3 de ses amis du côté de Montmartre pour finir au Kitch-Up !
  • J’ai encore dû passer pour un gros asocial de service. Timidité, tout ça…

test d’inaptitude

Aujourd’hui, c’était visite médicale.
Être apte ou ne pas être, telle est la question…
Ma cinquième ou sixième depuis que je travaille. Généralement, j’entend toujours la même chose, mais là…

10h45, j’arrive là bas et je vais voir la secrétaire pour me présenter. Soit je la dérange, soit je la réveille, sur le coup je ne suis pas vraiment sûr. Vérification de mon identité (on sait jamais, quelqu’un aurait voulu faire cette visite à ma place ?). Paperasse standard. Vérification de ma vue (rien de neuf, ça fait des années que mes lunettes ne sont plus à ma vue), et échantillon d’urine.
Et on m’invite à patienter. Il y a déjà une femme, plutôt mignonne, qui attend. (Lire la suite…)

Classé dans Life par Mr Peer le Mardi 29 janvier 2008 à 20:45
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serial number

Comme je joue beaucoup moins à World of Warcraft, je peux découvrir d’autres choses…
sauf que… si on ne me fournit pas le numéro de série nécessaire pour l’installation du jeu, ça marche moins bien :(
Orange Box

Classé dans Life par Mr Peer le Lundi 21 janvier 2008 à 22:27
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looking for my frozen barbie

J’ai fini de regarder ce week-end la deuxième saison de Dexter… tout en ayant commencé à regarder la première saison une dizaine de jours plus tôt. Mon côté mono-maniaque par intermitence. Ou passionné, voyez ça comme vous voulez.
Et… WAHOU ! Génial ! Pas que toutes les autres séries se soient automatiquement transformées en daubes à côté, mais il faut dire que Dexter remonte la barre très haut.

Dexter et la “Frozen Barbie”

Alors peut être que je devrais me mettre à draguer (j’ai pas trouvé de mot plus adapté mais c’est pas mon genre de draguer. non, je suis plutôt du genre “petit poisson attendant dans un océan plein de requins“) dans un fan-club dédié à Dexter, parce que si une fille est suffisamment fan d’un sociopathe comme Dexter, alors ça devrait être facile avec moi. Je pense que je me suis dit ça pendant le… hmm… 2ème épisode de la saison 2.

(Lire la suite…)

oiseau de nuit

J’ai quand même été sacrément con d’accepter de commencer ce nouveau boulot le 2 janvier. J’aurais bien pris une semaine de plus pour en profiter. Les vacances, ça passe toujours trop vite. Surtout quand ce sont les seules de l’année (un peu aigri le mec là hein).
Donc, reprise du boulot imminente. Il faut faire bonne impression. Enfin, je crois. J’ai rien trouvé de mieux que de me coucher systématiquement après 4h du matin. Bizarrement, je crois que ça ne va pas vraiment m’aider.

Activités nocturnes du moment :

  • Interminables recherches de musique sur le net. C’est quand même sacrément dur de retrouver un titre quand on ne se souvient que de l’air et de 2 mots.
  • The Legend of Zelda - Phantom Hourglass. Fini hier, acheté 8 jours plutôt. C’était bien, mais incroyablement court, et trop facile aussi. Dommage.
  • En zappant (chez mes parents), je suis tombé sur My Restaurant Rules (TV réalité made in Australia), rediffusion de la saison 1 sur Cuisine TV. Malheuresement la diffusion s’est arrêtée à l’épisode de la semaine 7 sur les 8 semaines de compétitions, et je n’ai pas Canalsat chez moi. Je ne connaîtrais donc pas la fin.
  • Tentative de vidage du lecteur RSS. Plus que 5192 items non lus.
  • Rien. C’est bien aussi.

ça, c’est fait

Et voilà, un objet en moins dans la liste. J’ai craqué pour le 10-20mm.
(Lire la suite…)

une soirée avec Corbier

Concert de Corbier

Concert de Corbier

Concert de Corbier du 7 décembre : un vrai petit spectacle épatant et plein d’humour.
Avec le sympathique Pierre Rivière en première partie.

je le savais

Alors forcément, maintenant que je suis quasi-engagé dans une nouvelle boîte, je tombe sur une offre ultra alléchante.
J’essaye ? Il y a une petite voix dans ma tête qui me dit que ça ne se fait pas trop.

votre forfait est épuisé

Voilà ce que la petite voix m’a dit ce matin au téléphone.
Je suis arrivé à la limite de mon forfait mobile. D’ailleurs, la première fois, c’était le mois dernier… comme quoi, ça n’arrive pas très souvent (ça méritait bien un post ça !).
Forfait qui doit correspondre à environ une heure de communication. Et là, toutes les filles hurlent devant leur écran : « Quoiiiiii ??!!! Seulement ??!! Mais comment fait-il ??!! » Oué, c’est pas beaucoup. En même temps, je n’avais jamais eu besoin de plus.
Le mois dernier, j’avais eu de la chance. Forfait explosé la veille du renouvellement. Là, le soucis, c’est que le prochain renouvellement c’est le 21. Et j’ai encore des tonnes d’appels à passer.