Day Watch

Affiche : Day Watch

La Russie a aussi ses super-productions cinématographiques. Si, si !
Elles peuvent même dépasser le nombre d’entrée du Seigneur des Anneaux là bas. Ca vaut donc le coup de s’y intéresser un peu.

C’est le cas de la trilogie « Night Watch« .
Adaptation cinématographie d’une tétralogie éponyme par le romancier Sergey Lukyanenko (récemment traduits en français pour les curieux). (J’avoue qu’à ce niveau là, c’est un peu trouble dans mon esprit : vu que le quatrième livre est paru après la production des deux premiers films, faut-il s’attendre à seulement un troisième film ou à deux autres films ?)
Roman de fantasy, mais dont l’action principale nous est contemporaine. Pour changer des univers plutôt moyen-ageux.
Pour faire très court : ici, les humains évoluent sans le savoir avec des « Autres » qui ont quelques pouvoirs supernaturels et répartis dans deux groupes : « Night Watch » et « Day Watch », chargés de se surveiller entre eux depuis la grande trêve. (Et il est même question de vampire, pour ceux qui aiment…) [version longue]

Le première épisode, Night Watch (Nochnoy dozor en russe) donc, est sorti en Russie en juin 2004 et en septembre 2005 en France [imdb]. Que j’ai découvert un peu par hasard en regardant les sorties DVD de 2007, et je m’étonnais de ne pas en avoir entendu parler plus tôt vu le synopsis plutôt intéressant. Je me suis donc débrouillé pour le voir. Et j’ai même aimé. Je me disais déjà que la Russie n’avait rien à envier à Hollywood avec une production de ce type. Même si on sent bien les influences des productions Hollywoodienne (Matrix & cie ; et encore plus dans le deuxième d’ailleurs).

Day Watch

J’ai appris plus tard que la suite, Day Watch (Dnevnoi Dozor), sortie en russie en janvier 2006, sortait ce mois de janvier 2008 en France [imdb]. Malheuresement, le film n’a pas le droit à une grande distribution. Moins d’une dizaine de salles, et aucune (!) à Paris en cette deuxième semaine. Heuresement, il y avait une diffusion à Pantin (la porte à côté donc). Après une première tentative où je suis passé devant le cinéma sans le voir ce qui m’a donc fait loupé la séance, j’ai donc vu le film aujourd’hui. Et j’ai encore aimé. Ce n’est pas juste que je suis bon public et que j’aime la vodka ; quand même, ça vaut le coup d’oeil. Même si les critiques de presse descendent le film, bizarrement toutes les critiques des spectateurs sont positives. On va supposer que la presse n’a soit pas vu le premier épisode, soit aucun des deux films. Choisissez votre camp. Quand même très surpris par la fin, je me demande bien ce qu’il se passera dans la suite.
Au passage, j’adore l’affiche.

Suite qui devrait s’appeler Twilight Watch ou Dusk Watch, et qui devrait sortir aux USA en 2009 (le film étant produit directement en anglais cette fois puisque la FOX a mis son nez dedans).

bataille de patates dans la bibliothèque

Le jeu de la patate chaude. Reçue par Michel, parce que je suis énigmatique et que j’éveille la curiosité ! Sauf que je l’ai laissé refroidir, et pas qu’un peu.
J’avais une bonne excuse : il me fallait du temps pour rentrer au domicile parental afin de fouiller le nez dans ma bibliothèque.
Mais attendez vous à des classiques ; entre livres au programme obligatoire, conseils de profs et d’amis, et incontournables. Je ne suis pas vraiment du genre à piocher un livre au hasard dans la librairie.

Quatre livres de ma jeunesse. Ce qui n’est pas si simple, je ne sais pas trop quand s’arrête pas jeunesse dans ce domaine. Pour faire simple, j’ai donc choisi les livres qui m’ont immédiatement évoqués un souvenir plutôt positif lorsque j’ai vu leur couverture.

Quatre écrivains que je lirai encore et encore.

  • Terry Pratchett. Principalement pour le Disque-Monde bien sûr, univers incroyable que j’avais découvert par l’intermédiaire du jeu Discworld II il y a bien longtemps.
  • H. G. Wells. Ne serait ce que pour la Machine à explorer le Temps.
  • Hey, c’est trop dur ! Ca suppose de trouver un auteur que j’apprécie ET qui a une biblographie suffisamment importante ET intéressante !
  • Bon, les scénaristes de BD ça compte ?

Quatre écrivains que je ne lirai plus. On m’a forcé à les lire dans le programme scolaire.

  • Honoré de Balzac. Traumatisé par Le Père Goriot.
  • Guy de Maupassant. Overdose.
  • Michel Tournier. Gerbant.
  • Émile Zola. Trop influencé par Balzac.

Quatre livres sur ma pile.

Quatre victimes de la patate glacée.

  • Toi
  • Lui
  • Elle
  • Et toi ! (en fait, je vous laissez le choix, je ne veux pas me risquer à un lancer vers une précédente victime)