Si cette expression n’existait pas encore, il fallait l’inventer.
Parce que voici sur quoi je suis tombé en rentrant chez moi ce soir :

Je vous laisse imaginer qu’après ma dizaine de colis perdus et autres « Désolé, mais votre colis n’est pas encore arrivé ici » (2 jours après la date indiquée sur le petit papier jaune) ou encore « Vous n’étiez pas là quand le facteur est passé » (si, si, j’étais là), j’ai hésité entre vomir dessus ou la déchirer.
Ah il sait bien faire la tournée des appartements le jour de la vente de ses calendriers.
Heuresement pour lui, je n’étais pas là sinon je l’aurais bien invité à se le mettre où il faut.
Et voilà, un objet en moins dans la liste. J’ai craqué pour le 10-20mm.
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Concert de Corbier du 7 décembre : un vrai petit spectacle épatant et plein d’humour.
Avec le sympathique Pierre Rivière en première partie.
Au cas où vous ne l’auriez pas encore fait, partez vite lire le post « Pipi debout, quelle injustice » et sa suite « Le pipi enjambé illustré » de Kozlika.
C’est fait ?
Alors maintenant, pour illustrer tout ça, je vous propose de jeter un oeil à ces photos de Holger Pooten (et explorez le reste de la galerie qui n’est pas du tout axée qu’autour du pipi-caca).
En tant que chocolate junky, je ne pouvais pas ne pas réagir à cette série de photos : Drop Dead Gorgeous par Daniela Edburg.
[...] about the relationship between glamour and death. The medium itself has a glamorizing effect, and through color, composition, and humor you can create the illusion that something is aesthetically pleasing when, in reality, it could be horrible or gross.

J’accroche donc particulièrement sur Death by Nutella (ci-dessus), mais aussi sur Death by Oreos ou encore le magnifique Death by bananas
(merci Libé’, merci Lutine)
Si on inverse 24, ça fait 42 !